vendredi 29 janvier 2010

13 farangs pour un nouvel an

Ce qui compte dans la vie, c'est la diversité.

Pour le nouvel an nous avons rejoint nos ami français installés ici, à Trang, depuis 15 ans et une bande de 9 autres français venu plus ou moins s'égarer ici et avec lesquels nous avions passé la soirée du réveillon. Ils ne tarissent pas d'éloges sur ce coin encore assez méconnu de la Thaïlande... et c'est tant mieux (pour nous) quand on voit le comportement de certains farangs (étrangers) dans les sites touristiques. Je prie le Bouddha pour que le Routard et le Lonely Planet oublient la région de Trang pendant encore quelques années. Quand on se déplace à l'étranger, il convient de se renseigner un maximum sur les mœurs locales pour ne pas passer pour un rustre.
En Thaïlande il est, par exemple, assez mal vu de s'énerver contre une hôtesse ou un quidam qui vous a dit oui par politesse mais sans vous comprendre, ou encore, de se balader en maillot de bain deux pièces avec assez peu de tissu pour ne pas laisser de place à l'imagination quand on sait que les Thaïs se baignent tout habillés.


 Un principe essentiel à garder en tête quand on n'est pas chez soi est de rester discret en toute circonstance...


Pour l'occasion, nous avons loué un long-tail avec pilote. Il s'agit d'un bateau traditionnel en bois, propulsé par un moteur de voiture Honda, et dont l'hélice est fixée au bout d'une perche métallique de 3m.


Au programme : snorkeling autour de Ko Hai...
 

et exploration de la grotte d'émeraude dont la plage n'est accessible qu'en nageant au bout de cette longue et sombre grotte.

 

Cette bonne journée nous a d'abord permis de faire connaissance avec des compatriotes dont l'occasion ne nous aurait jamais été donné de rencontrer dans un contexte différent ; car pour nous, maintenant, ces activités aquatiques sont hebdomadaires, et nous apprécions tout particulièrement le canoë qui nous permet de déjeuner le dimanche sur une vraie île déserte située à quelques centaines de mètres de la côte. Ainsi éloignés de la cohue des villes, nous nous sentons encore plus privilégiés.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire